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La pandémie a eu un impact sur la chaine d’approvisionnement : KYU identifie les impacts de la crise et pointe les évolutions prioritaires à mettre en oeuvre dans les années à venir pour faire preuve d’efficacité et de résilience.

Après des années de politiques de réduction de stocks, chaque crise, grande ou petite, rappelle qu’ils ont vocation à
servir d’amortisseur et que pour les Supply Chain les plus complexes, où l’interdépendance entre les acteurs est
difficilement modélisable, ils permettent de compenser au moins partiellement l’imprévisibilité des défaillances à venir
et de se donner du temps pour réagir. S’il ne s’agit pas de recréer des stocks à toutes les étapes des processus, ce qui
serait difficilement soutenable économiquement, il s’agit en revanche de repenser ses politiques de gestion à l’aune de
la criticité des matières, pièces ou composants achetés ou produits finis fabriqués, afin d’améliorer la résilience des
organisations (calage des niveaux des stocks de sécurité, négociation de stocks de consignation avec les fournisseurs,
mise en place de stocks déportés pour éviter les effets de cumul en cas de destruction d’un site…).

Les impacts de la crise :

  • l’épidémie s’installe dans la durée et la reprise n’est pas là avant 2023
  • c’est une crise économique mondiale
  • des fournisseurs aux finances fragiles
  • il faut s’adapter aux contraintes réglementaires
  • un grand problème de planification
  • des sources qui se raréfient
  • des tensions de flux logistiques
  • une épidémie de cyber virus
  • des défauts de qualité
  • compliqué de retrouver ses capacités et sa productivité

Les solutions :

  • mettre en place une veille
  • évaluer ses fournisseurs
  • prévenir les défaillances
  • sécuriser les flux
  • cartographier sa chaîne logistique. En effet il s’agit d’identifier, de localiser et de caractériser tous les maillons pour mieux orienter la stratégie, puis réagir efficacement en cas de défaillance.
  • maîtriser les contraintes réglementaires
  • relocaliser la production et diversifier ses bassins d’approvisionnement
  • revoir le poste transport
  • renforcer la sécurité des systèmes interconnectés

source : KYU – études de 2020

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